L'ERP est rarement le problème. C'est la couche qui sépare l'ERP de l'utilisateur final qui coûte cher en frustration. Le commercial qui veut savoir si une commande est en stock attend un appel téléphonique au siège. Le client B2B qui veut commander en ligne reçoit un PDF mis à jour une fois par semaine. L'équipe terrain qui veut signer une livraison sur tablette tape encore le bon dans un fichier Excel. Ces frictions ne sont pas dues à l'ERP, elles sont dues à l'absence d'une couche d'API propre par-dessus.
Je construis cette couche. Stack par défaut: Next.js pour le frontend client, Node.js ou TypeScript serverless pour la couche middleware, Supabase pour la persistance intermédiaire si nécessaire, et un set d'adapters spécifiques au protocole exposé par votre ERP. Pour SAP: OData REST API ou middleware Mulesoft. Pour Odoo: XML-RPC ou REST API native via les modules officiels. Pour Microsoft Dynamics: Power Platform Connectors ou OData REST. Pour les ERP métier (LISA, Lima, Sage, IFS), SOAP ou EDI selon ce que le vendor expose.
Discipline IFS et ISO 9001: déjà livrée chez Hottlet Foods en 2026, intégration SOAP sur LISA ERP avec une plateforme client trilingue (FR, NL, EN), IFS-certifié, en production. La même discipline s'applique aux ERP industriels liégeois (Sonaca, Mecasoft, FN Herstal et leur écosystème de sous-traitants).
Sans coopération du vendor ERP: je prends le protocole exposé tel qu'il est. Pas besoin de négocier un projet d'intégration officiel avec votre intégrateur SAP (qui coûte généralement EUR 100.000 à 250.000 et dure six à dix-huit mois). Mon approche couvre 80% des cas d'usage clients pour 10 à 20% du coût et 4 à 8 semaines de délai.